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Passeurs de rêves dans l’œil de La Fabrique culturelle Publié le : 31 mai 2018

Trois équipes de La Fabrique culturelle de Télé-Québec ont suivi le déroulement d’autant d’ateliers dispensés dans le cadre de notre programme Passeurs de rêves, mis sur pied pour encourager et soutenir la persévérance scolaire des adolescents. Voyez comment la magie opère…


Incroyables réseaux de sel

Elle-même récemment arrivée au Québec, Julie Vaillant a rencontré à Sherbrooke de jeunes élèves venus d’Afghanistan, du Pakistan ou du Mexique, réunis dans la même classe d’accueil de l’École de la Montée.

Dans la classe d’arts plastiques d’Annie Bessodes-Barrette, ils ont réalisé ensemble une œuvre éphémère en sel, inspirée de la tradition indienne des kolams, motifs tracés à la poudre de riz en signe de bienvenue devant la porte des résidences et les commerces. D’une idée toute simple est née une œuvre intrigante, résolument spectaculaire, à suivre de la création au grand balayage final.

Visionnez Œuvre éphémère salée


Démocratiser la poésie

Marc Sauvageau met de l’avant son dynamisme et ses talents de conteur pour transmettre aux jeunes son amour des mots, du langage et de la poésie sous toutes ses formes. L’exploration de l’écriture passe par la représentation et la prise de parole. « Le slam, explique-t-il, c’est la forme la plus libre d’expression. [… Et] comme c’est libre, tout est possible ! »

Ses ateliers donnent ainsi lieu à une joute verbale – et amicale ! – au cours de laquelle les jeunes s’expriment sur les préoccupations propres à leur âge, à leur époque. Chez les élèves de Julie Cadieux, à l’École de l’Odyssée de Terrebonne, humour et poésie font parfois bon ménage.

Visionnez Slame-moi ça


Le collage, ça rassemble !

À l’École Dalbé-Viau de Lachine, Gopesa Paquette a initié à la photo les jeunes d’un groupe de Formation préparatoire au travail. En utilisant le photocollage, il les a surtout amenés à travailler ensemble pour « affronter » une discipline inconnue et s’épauler dans la réalisation du projet. « Chaque étape de création du projet alimente le feu », explique Gopesa.

Plutôt solitaires, Nicolas et Aaliyah sont sortis de leur coquille pour collaborer à la chasse aux images et au collage final.

Pour leur enseignante, Catherine Patry-Sauvé, c’est mission accomplie. « L’art est pas prisé par les parents parce que c’est pas une matière académique. Pourtant, il y a beaucoup d’artistes cachés à l’intérieur [de mes élèves]. »

Ils ont bien raison d’être fiers du résultat, ces jeunes ados… Et leur enseignante aussi !

Visionner Répandre la beauté par un immense photocollage

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