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Médiation culturelle

La participation, plus qu’un enjeu de développement de public Publié le : 29 septembre 2015

Éditorial de Marc Pronovost – Septembre 2015

Pourquoi danse-t-on ? Il existe encore plus de réponses à cette question que de types de danse. On danse parce qu’on veut se mettre en forme, parce qu’on aime la musique, pour rencontrer des gens, pour encourager le travail de son fils, pour participer à des compétitions, parce qu’on ne peut pas faire autrement…

Que l’on soit professionnel ou non, les raisons de le faire abondent. Les artistes qui utilisent ce médium savent que, rapidement, le geste dansé permet des rapprochements rapides entre les interprètes. Le touché, l’attention totale sur des parties du corps de l’autre, l’écoute accrue envers les réponses de son corps à certaines positions, la respiration – ancre du corps dans l’action – tous ces facteurs contribuent à ramener le danseur dans le moment présent. La danse permet aussi cette création sans médiateur entre l’acte créateur et le résultat. Nous avons naturellement à notre disposition tout ce dont nous avons besoin pour danser.

On retrouve bien sûr la danse sur la scène, mais également dans des lieux autrefois inédits. On la retrouve dans les théâtres et au musée. On la voit poindre son nez dans les CHSLD, les résidences pour personnes âgées, dans les écoles, les cours d’écoles, dans la rue. Les occasions de danser foisonnent depuis longtemps au Canada. Véritable outil de développement personnel, de médiation culturelle (quoi de mieux que de laisser passer le mouvement à travers son propre corps pour mieux comprendre une œuvre ?) et de renforcement communautaire, la danse construit de nouveaux ponts, plus intimes, vers soi et vers l’autre.

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